Le Japon gratuit

Autostop au Japon, bons plans et hôtels pas chers (Kyôto, Tôkyô…) ainsi que les spots de camping, sauvage ou non.

Archives de la catégorie “Hébergement”

Le Koenji, hôtel pas cher à Tôkyô

Je viens de recevoir ce lien vers le site d’un hôtel de Tôkyô, The Koenji. Je ne l’ai pas testé, donc si vous y avez déjà séjourné, racontez votre expérience dans les commentaires !

Le quartier du Kôenji. Source : Site officiel

A première vue, les tarifs sont alléchants :

  • Chambre simple : 2500Y
  • Chambre double : 3500 Y

L’hôtel est situé à « 1 minute » de la station Kôenji, au nord-ouest de Shinjuku (qu’on peut atteindre en 7 minutes via métro, selon le site de l’hôtel).

Il ne dispose que de 4 chambres simples, 3 doubles et 1 « twin room » à 3800 Y ainsi que 2 douches, 2 toilettes, 1 cuisine.

Enfin, le blabla du site vous promet un « free hi-speed wi-fi », ce qui n’engage à rien, et un incroyable effet de calme et de relaxation grâce à son « modern japanese design ».

Un critère que conteste un commentaire négatif trouvé sur « trip advisor », d’un voyageur se plaignant de n’avoir pu dormir à cause du bruit du dehors. La mauvaise isolation semble malheureusement être le point commun de nombreux hôtels bon marché à Tôkyô.

La station Kôenji :

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Dormir pas cher au Japon, en BD

Non seulement Issekinicho est un super blog BD sur la vie au Japon, mais en plus il regorge d’astuces pour voyager plus facilement. Aujourd’hui : dormir pas cher au Japon, avec les bus de nuit, les manga cafés…

Dormir pour pas cher au Japon

Dessin : Issekinicho, « Dormir pour pas cher au Japon »

Dans ce post en plusieurs parties, le blog donne différentes astuces pour voyageurs fauchés, également décrites dans le guide du Japon en autostop.

  • Les bus de nuit

Moins chers que le train, et vous économisez une nuit d’hôtel. Mais c’est plus long : le trajet Tôkyô-Fukuoka, par exemple, dure 15 heures. Penser à l’oreiller gonflable pour faire une nuit correcte.

Pour prendre un ticket, les auteurs du blog ont visiblement galéré :

« Chercher sur le net en japonais (ハイウェイバス ou ナイトバス), trouver un site parmi les dizaines de compagnies de « highway bus » ( par exemple : ici, , ou ) » (…)

Puis s’inscrire sur le site, téléphoner pour faire la réservation, déterminer le trajet, et retirer le billet à la machine située dans les konbini… le tout se faisant bien évidemment en japonais.

  • Les manga kissa, ou manga cafés

Petits boxes individuels pour lire ou surfer sur Internet, boissons à volonté… les manga kissa (ou manga cafés, ou internet cafés) sont des sanctuaires pour geeks ouverts 24h/24. Eh oui, on peut y rester la nuit et même parfois y prendre une douche (payante)!

Par contre, gare à ne pas vous retrouver à côté d’un boxe fumeur si vous en supportez pas l’odeur de la cigarette.D’après le blog, le manga café Popeye de Hiroshima n’est pas top à ce niveau-là… (au pire, il reste le camping sauvage)

Tarifs. 6h : 1000Y, 12h : 1600Y d’après les auteurs, mais on peut bien sûr n’y rester qu’une heure, le temps par exemple de consulter Google maps pour trouver un spot de camping sauvage ;)

« Les sites des différentes chaines de manga-kissas ( par exemple : Geragera, Manboo,Media-cafe ) sont en général super bordéliques et bourrés de pubs… difficile d’y trouver des infos.
Sur ce site, vous pourrez trouver une carte avec des mangas-kissa dans tout le japon. »

Merci Issekinicho !

Loger chez l’habitant : 3 bonnes raisons d’essayer le couchsurfing

Pourquoi dormir à l’hôtel alors qu’il existe des initiatives comme couchsurfing ? Ce réseau d’hospitalité permet aux membres de loger gratuitement chez d’autres membres. Apparemment, ç’a l’air de faire surkiffer le gars sur la photo.

1. C’est simple

Couchsurfing compte plusieurs milliers de participants au Japon.

Pour s’inscrire et les contacter, il suffit de remplir une fiche où vous serez invité à parler de vos expériences de voyage, des langues que vous pratiquez… une fiche complète est gage de sérieux. Si elles est en anglais, c’est encore mieux ! Eh oui, couchsurfing est avant tout un réseau social.

Mais un réseau sécurisé, grâce à un système de notation que se laissent les voyageurs entre eux.

2. C’est marrant

Grâce à couchsurfing (CS pour les intimes), j’ai rencontré de nombreux amis japonais, mais aussi des occidentaux, parfois francophones.

A Tôkyô, j’ai dormi chez un « life coach » occidental dont le job consistait à venir en aide aux expatriés perdus dans leur nouvelle vie japonaise. Un gars très propre, très méticuleux, et qui connaissait les meilleurs restos de yakitori du quartier.

  • Le + : Il travaillait dur, et on pouvait se lever tôt sans risquer de le réveiller.
  • Le – : Comme beaucoup de maisons japonaises, la sienne est toute petite… et ne peut accueillir qu’un couple de voyageurs. C’est déjà pas mal !

A Kyôto, le couchsurfer était un Japonais qui avait mis une maison entière à la disposition des voyageurs ! Apparemment, tout ce qu’il voulait, c’était pratiquer l’anglais avec eux. En échange : une cuisine, des tatami partout, et le droit d’écrire sur les murs avec des feutres pour témoigner de notre passage.

  • Le + : L’ambiance hyper conviviale, genre auberge espagnole.
  • Le – : On dormait tous ensemble. Si certains étaient motivés pour rentrer à 2 heures du matin après avoir écumé les discothèques locales, on pouvait dire adieu au dodo.

3. Bon, et puis surtout, c’est gratuit

C’est gratuit mais ça reste la maison de votre hôte ;) c’est donc à vous de vous adapter pour que la cohabitation se passe bien.

Courtoisie, échange… sont les maîtres mots de ce qui s’apparente avant tout à une magnifique expérience sociale à l’échelle planétaire. En plus d’échanger sur vos cultures respectives, apporter un petit souvenir ou faire un brin de vaisselle est toujours apprécié.

Enfi, il existe sur la toile d’autres réseaux d’hospitalité que Couchsurfing. Comme BeWelcome, ou encore Hospitality Club.

Vous aussi, vous avez testé les réseaux d’hospitalité au Japon ? Alors, partagez votre expérience dans les commentaires !

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Camping sauvage au Japon : nos trucs et astuces

Le Guide du Japon en autostop contient une liste de réseaux d’hospitalité

Les membres de Couchsurfing au Japon

Séjour linguistique et études au Japon

Un séjour linguistique, quoi de mieux pour vivre le Japon au quotidien? Surtout pour les étudiants et les lycéens désireux de quitter les bancs de la fac ou du bahut…

Séjours courte durée

Pour des vacances studieuses…

Boa Lingua Cours de langue en petits groupes, programmes d’activités sportives, ludiques et culturelles. Périodes de moins de 3 mois, toute l’année. Tranches d’âges : 13-15 ans, 16-18 ans, + de 18 ans.

Experiment Pour travailler son japonais au sein d’une famille d’accueil pendant 1 à 4 semaines (parfois plus, à négocier). A partir de 16 ans.

Nacel International Des cours de langues dans de nombreux pays. 1600€ pour deux semaines. En revanche, leur site aurait besoin d’un correcteur : on y apprend que la capitale du Japon est Berlin et que la langue majoritaire y est l’allemand…

Espace Langue Tôkyô La célèbre école propose des séjours linguistiques et culturels à partir de 2403€.

On a testé pour vous… le séjour linguistique : Quand j’étais ado, je suis parti pendant trois semaines dans le Kansai avec un cours privé. C’est un bon plan pour ceux qui hésitent à se jeter dans le grand bain d’un voyage au Japon, car vous y êtes cadré du début à la fin…

C’est aussi l’inconvénient : veillez à bien vous renseigner sur le degré de liberté dont vous bénéficierez sur place, sous peine de passer vos soirées à jouer aux cartes dans un foyer d’étudiants. Et pas question d’annuler la visite collective au Pavillon d’Or pour aller admirer le lac Biwa avec cette charmante étudiante du groupe débutants-avancés… le programme, c’est le programme. Les plus âgés peuvent mal supporter le fait de revenir dans un milieu scolaire, d’autant qu’au Japon, on ne rigole pas avec la discipline et le respect des horaires.

Personnellement, en dehors de cet aspect, j’ai bien aimé ce premier contact avec la culture japonaise, surtout qu’une partie se déroulait, non pas en foyer, mais au sein d’une famille adorable (séquence d’anthologie quand mon camarade de chambre a mis la pâtée à l’aîné sur Super Mario). Bref, consultez des avis en ligne avant de vous décider!

Séjours longue durée

Devenez un vrai lycéen japonais! Ou, si vous êtes plus âgé, partez pour un programme d’un an dont vous reviendrez transformé… et surtout, bilingue.

Rotary Youth Exchange Un des programmes les plus connus, pour les lycéens qui souhaitent faire partie intégrante d’une famille étrangère.

Pie France Une année scolaire au Japon, pour 11 500€.

AFS Vivre sans frontières Séjours linguistiques de 12 à 18 ans. Des missions et des programmes différents sont également proposés aux plus de 18 ans.

Visa d’étudiant

Le site Japon’iz précise :

« Pour des séjours de plus trois mois et à condition de bénéficier de suffisamment d’heures de cours par semaine (généralement 20h cours/semaine), vous pourrez faire une demande de visa d’étudiant (renouvelable 2 ans) qui vous permettra ainsi de ne pas utiliser votre visa vacances-travail et également de travailler quelques heures pour financer vos cours. Pour obtenir ce visa, l’école devra vous fournir un « certificate of eligibility ». »

Le site propose également une sélection de liens :

  • Des organismes linguistiques spécialisés « Japon »
  • Organismes linguistiques généraux proposant des séjours au Japon

ESL

WEP

EurocentresFormalangues

Geolangues

HLI

Langtra

STS France

Langage.com

Language Course (gare à la vidéo publicitaire qui se charge automatiquement)

Certains de ces sites peuvent-ils être des arnaques?

Afin d’éviter toute mauvaise surprise, vous trouverez de nombreuses informations ainsi qu’une liste d’organismes agréés sur le site de l’Office national de garantie des séjours et stages linguistiques.

Photo : CC Flickr Aiesecgermany

Top 3 des hôtels pas chers à Tôkyô

Tôkyô est une des villes les plus chères du monde. Depuis le temps qu’on y descend, on a fini par dresser une petite sélection d’hôtels à moins de 3000 Yens (que vous retrouverez bien sûr dans le guide). Comme d’habitude, ici, pas d’hébergement de luxe ou de charme : une chambre d’hôtel, ça sert à poser le sac à dos et rencontrer des gens avec qui faire la fête, pas vrai?

Juyoh

Le Juyoh, à Tôkyô, est un bon plan pour les backpackers.

New Koyo (Minami-senju)

Le New Koyo a longtemps été le petit secret le plus mal gardé des des routard au Japon. On y descend pour ses prix cassés et ses murs dont l’épaisseur évoque avec nostalgie la finesse des crêpes de notre enfance. Pour la station Minami-senju, ses immeubles, ses estaminets sans enseigne, ses petits vieux qui traînent devant les salles de pachinko aux relents de tabac froid et de canettes d’Asahi abandonnées.

Aujourd’hui, le site du New Koyo affiche en gros et en vert « Tokyo is safe! Super low prince! Big discount! ». Cette seule page résume la peur et le courage de certains petits hôtels qui craignent la baisse touristique post-Fukushima.

New Koyo Chambre simple : 2300 Yens ; chambre double : 4000 Yens

Les + : vraiment pas cher, une clientèle de routards fauchés (donc une mine de bons plans!)

Les – : très défraîchi, isolation sonore médiocre

Juyoh (Minami-senju)

Propre, pas trop loin du métro, thé et Internet gratuits. Les chambres sont juste assez grandes pour poser les sacs, dormir et casser la croûte, mais leur sol est recouvert de tatami. Certes, les salles de bain et les toilettes sont communes, mais il y en a plusieurs, dont une réservée aux femmes.

Le petit plus qui fait la différence : un grand bain brûlant, très agréable, au dernier étage, et un petit balcon avec vue imprenable sur Tôkyô.

Juyoh Hotel 2500 Yens/p

Les + : l’accès à Internet 24h/24, les bains, le konbini juste à côté (envie d’un daifuku à onze heures du soir? You can)

Les – : les ordinateurs squattés 24h/24 (mais il y a la wi-fi), l’odeur de tabac dans certaines chambres

Taito Ryokan (Asakusa)

Petite auberge ancienne (construite en 1950), air conditionné, pas de couvre-feu. Thé, café et location de vélos gratuits. L’accès au net coûte 100Y pour 30 minutes, mais la maison précise obligeamment qu’on peut capter un wi-fi non sécurisé du voisinage. Onsen à proximité.

Taito ryôkan 3000 Yens/p

Les + : style ancien, proche du vieux quartier

Les – : difficile à trouver sur la carte

taito ryokan tokyo

Le Taito Ryokan, à Tôkyô

Vous aussi, faites-nous partager vos bonnes adresses à Tôkyô! Ce guide est totalement indépendant. Nous ne recevons aucun paiement ni réduction d’aucune sorte pour nos suggestions. La seule règle pour qu’un hôtel figure dans nos pages est qu’il coûte maximum 3000 Yens par personne ou qu’il soit le seul proposant un tarif abordable dans sa zone.

Lire aussi

Tribune de Genève : Après avoir boudé le Japon post-Fukushima, les touristes reviennent

Crédit photo : Hôtel Juyoh, travelpod.com

Coupe franche à Kamakura

Surprise!

En vérifiant les photos récentes du spot de camping sauvage à Kamakura (ou plutôt à Kita-kamakura, sur la même ligne de train mais plus au nord), je me suis aperçu que la bambouseraie citée dans le guide avait été coupée.

Le bon côté des choses, c’est qu’il y aura moins de nephila clavata. Le mauvais, c’est que vous êtes plus visible… as usual, arrivez tard et repartez tôt!

En espérant qu’ils ne construisent pas une maison ou un parking à la place.

Cliquez ici pour voir le plan du spot.

Le camping sauvage au Japon (1)

L’hôtel au Japon, ça coûte un bras. Pour le prix d’une chambre à 3000¥ (27€), pensez à tout ce que vous pourriez avoir  !

– 1 soirée au karaoke entre amis,

– 3 jours de tourisme à Kyôto en bicyclette,

– 23 trajets en métro,

– 28 boîtes à bentô qui coûteraient une fortune en France…

Le camping sauvage s’annonce donc comme LA solution la plus économique, l’occasion aussi de faire des rencontres inoubliables avec les habitants du coin. De plus, vous serez réveillé de bonne heure par le soleil et serez immédiatement disponible pour partir à l’aventure, sans être tenté de faire la grasse matinée ou de glander sur l’ordinateur de l’auberge de jeunesse.

N’importe quel terrain plat et abrité fera l’affaire, mais tous les spots de camping ne se valent pas.

– Si vous êtes en ville :

Préférez les zones peu  urbanisées, en banlieue, quitte à prendre le train ou le bus pour quelques stations. Descendez à la première station où vous verrez un bout de campagne. Le mot d’ordre est : discrétion. Arrivez tard. Repartez tôt. Ne dérangez personne. Le mieux est encore de repérer les lieux dans la journée, avant les visites, quand on est encore assez frais.

Choisissez une tente autoportante, qui peut au besoin être posée sans piquets. L’idéal pour camper sur du béton.

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Les endroits à éviter


La montagne, les endroits en hauteur – Une plaie pour trouver un peu de terrain plat.

Les abords des rails – Pour le bruit des trains.

Autour des avenues – C’est du côté des petites venelles que vous aurez le plus de chances de trouver un carré d’herbe à l’abandon.

Le centre-ville en général – Le moindre centimètre carré de terrain est réquisitionné par de méchants immeubles.

Jean-Romuald au parc Yoyogi, 2 minutes avant de se faire embarquer par les honorables policiers-san de Tôkyô.

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Les meilleurs coins


Les parkings – Excellents  car plats et généralement situés près des toilettes publiques. Mauvais point : pris d’assaut dès 7h par les travailleurs du matin. Attention à ne pas gêner le passage!

Les rivières – Sans doute le meilleur plan pour camper en ville! Les rivières sont souvent bordées de promenades dégagées, surplombées de ponts qui vous protégeront des averses et des indiscrets. De plus, elles sont clairement indiquées sur les plans des villes.

Les parcs – Le problème, avec les jardins publics, c’est qu’ils sont fréquentés par des promeneurs qui peuvent vous cafter à la police. Si jamais les forces de l’ordre viennent vous sortir de la tente, dites gentiment que vous n’avez pas trouvé votre hôtel la veille (« moi étranger barbare, moi perdu dans immense ville japonaise ») mais que puisque les gentils policiers sont venus vous aider, s’ils pouvaient vous indiquer le chemin de la gare d’où vous repartirez dès la première heure, promis, juré, merci beaucoup.

Les bords de mer – Un panorama sans pareil. Attention au sable dans les chaussures et à la marée montante.

Les terrains vagues – Maisons en ruines et parkings à vélo pullulent près des autoroutes et des voies ferrées. On trouve à Miyajima des esplanades de sable parfaites pour passer la nuit (si on survit aux attaques de daims sauvages). Cliquez pour les voir sur la carte.

La forêt, les champs… – Ne vous mettez pas sur le trajet des véhicules agricoles, sous peine d’être réveillé aux aurores par un fermier furibard.

Le terminal du ferry – Le Japon dispose d’un bon réseau de ferries qui font la navette entre ses îles. Les terminaux sont situés à quelques kilomètres du port principal, à proximité des champs. On y trouve parfois des douches. Un bon plan, surtout si vous devez prendre le bateau tôt le lendemain.

Les aires d’autoroute, ou Service Areas (SA) – Vous pouvez camper sans problème dans  les SA ou dans la campagne autour. Il y a toujours un carré d’herbe à disposition, et le thé y est gratuit. Idéal pour le petit déj’!

✦ Sous la route – Si vous vous retrouvez en ville à la tombée du soir et que vous n’avez pas les moyens de prendre le train, tentez de rejoindre à pied un interchangeur (IC) et dormez près des piliers qui soutiennent l’autoroute. C’est bruyant mais vous serez aux premières loges pour faire du stop au matin.

N’hésitez pas à nous faire part de vos expériences de camping sauvage au Japon. Bons coins, idées de matériel… toutes les suggestions sont bienvenues!

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