Le Japon gratuit

Autostop au Japon, bons plans et hôtels pas chers (Kyôto, Tôkyô…) ainsi que les spots de camping, sauvage ou non.

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Loger chez l’habitant : 3 bonnes raisons d’essayer le couchsurfing

Pourquoi dormir à l’hôtel alors qu’il existe des initiatives comme couchsurfing ? Ce réseau d’hospitalité permet aux membres de loger gratuitement chez d’autres membres. Apparemment, ç’a l’air de faire surkiffer le gars sur la photo.

1. C’est simple

Couchsurfing compte plusieurs milliers de participants au Japon.

Pour s’inscrire et les contacter, il suffit de remplir une fiche où vous serez invité à parler de vos expériences de voyage, des langues que vous pratiquez… une fiche complète est gage de sérieux. Si elles est en anglais, c’est encore mieux ! Eh oui, couchsurfing est avant tout un réseau social.

Mais un réseau sécurisé, grâce à un système de notation que se laissent les voyageurs entre eux.

2. C’est marrant

Grâce à couchsurfing (CS pour les intimes), j’ai rencontré de nombreux amis japonais, mais aussi des occidentaux, parfois francophones.

A Tôkyô, j’ai dormi chez un « life coach » occidental dont le job consistait à venir en aide aux expatriés perdus dans leur nouvelle vie japonaise. Un gars très propre, très méticuleux, et qui connaissait les meilleurs restos de yakitori du quartier.

  • Le + : Il travaillait dur, et on pouvait se lever tôt sans risquer de le réveiller.
  • Le – : Comme beaucoup de maisons japonaises, la sienne est toute petite… et ne peut accueillir qu’un couple de voyageurs. C’est déjà pas mal !

A Kyôto, le couchsurfer était un Japonais qui avait mis une maison entière à la disposition des voyageurs ! Apparemment, tout ce qu’il voulait, c’était pratiquer l’anglais avec eux. En échange : une cuisine, des tatami partout, et le droit d’écrire sur les murs avec des feutres pour témoigner de notre passage.

  • Le + : L’ambiance hyper conviviale, genre auberge espagnole.
  • Le – : On dormait tous ensemble. Si certains étaient motivés pour rentrer à 2 heures du matin après avoir écumé les discothèques locales, on pouvait dire adieu au dodo.

3. Bon, et puis surtout, c’est gratuit

C’est gratuit mais ça reste la maison de votre hôte ;) c’est donc à vous de vous adapter pour que la cohabitation se passe bien.

Courtoisie, échange… sont les maîtres mots de ce qui s’apparente avant tout à une magnifique expérience sociale à l’échelle planétaire. En plus d’échanger sur vos cultures respectives, apporter un petit souvenir ou faire un brin de vaisselle est toujours apprécié.

Enfi, il existe sur la toile d’autres réseaux d’hospitalité que Couchsurfing. Comme BeWelcome, ou encore Hospitality Club.

Vous aussi, vous avez testé les réseaux d’hospitalité au Japon ? Alors, partagez votre expérience dans les commentaires !

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6 raisons de faire du stop devant un konbini

Les konbini (コンビニ, pour Convenience Store) sont des petites supérettes ouvertes 24h/24.  Les conducteurs s’y arrêtent souvent pour faire une pause au cours d’un trajet.

Un konbini de la chaîne Lawson. Source : Wikipédia

Les konbini distribuent des produits de consommation courante (alimentation, boissons, presse, petite papeterie, produits ménagers, hygiène…). Ils proposent de très nombreux services : photocopie, bornes internet, envoi de fax, réservation de spectacles ou d’hôtels, relais de sociétés de vente par correspondance. On peut également y payer la plupart des factures : eau, gaz, électricité, téléphone, télévision. (Wikipédia)

Pour l’autostoppeur, le konbini a plusieurs avantages :

  1. Il y en a absolument partout, ce qui fait qu’en cas de camping sauvage urbain, vous aurez le petit déj’à proximité.
  2. Ils disposent quasiment tous d’un parking et de toilettes.
  3. On y trouve de l’eau chaude à volonté (pratique pour les râmen et le thé vert).
  4. Leurs enseignes lumineuses et colorées attirent l’attention sur votre personne.
  5. Les conducteurs en train d’acheter quelque chose à l’intérieur du konbini ont le temps de vous voir et de décider si, oui ou non, ils vont vous prendre en stop.
  6. Certains, apitoyés, vous offriront peut-être une canette de café au lait.

Différentes enseignes de konbini. Source: Softbank

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Mise à jour du guide – Kyôto

14 janvier 2011 Le prix d’entrée du Funaoka Onsen a augmenté. Il coûte désormais 410 Yens.

Funaoka onsen 船岡温泉

Ouvert du lundi au samedi 15h-1h ; Dimanche et jours fériés 8h-1h ;  410 ¥ ; Situé au nord-ouest de la ville, non loin du temple Daisen-in et du Daitokuji. Un sentô ancien, très joliment décoré. Sans doute un des plus beaux de Kyôto.

autostop japon kyoto pas cher

Le Funaoka Onsen, à Kyôto. Source : Lonely Planet

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Top 3 des hôtels pas chers à Tôkyô

Tôkyô est une des villes les plus chères du monde. Depuis le temps qu’on y descend, on a fini par dresser une petite sélection d’hôtels à moins de 3000 Yens (que vous retrouverez bien sûr dans le guide). Comme d’habitude, ici, pas d’hébergement de luxe ou de charme : une chambre d’hôtel, ça sert à poser le sac à dos et rencontrer des gens avec qui faire la fête, pas vrai?

Juyoh

Le Juyoh, à Tôkyô, est un bon plan pour les backpackers.

New Koyo (Minami-senju)

Le New Koyo a longtemps été le petit secret le plus mal gardé des des routard au Japon. On y descend pour ses prix cassés et ses murs dont l’épaisseur évoque avec nostalgie la finesse des crêpes de notre enfance. Pour la station Minami-senju, ses immeubles, ses estaminets sans enseigne, ses petits vieux qui traînent devant les salles de pachinko aux relents de tabac froid et de canettes d’Asahi abandonnées.

Aujourd’hui, le site du New Koyo affiche en gros et en vert « Tokyo is safe! Super low prince! Big discount! ». Cette seule page résume la peur et le courage de certains petits hôtels qui craignent la baisse touristique post-Fukushima.

New Koyo Chambre simple : 2300 Yens ; chambre double : 4000 Yens

Les + : vraiment pas cher, une clientèle de routards fauchés (donc une mine de bons plans!)

Les – : très défraîchi, isolation sonore médiocre

Juyoh (Minami-senju)

Propre, pas trop loin du métro, thé et Internet gratuits. Les chambres sont juste assez grandes pour poser les sacs, dormir et casser la croûte, mais leur sol est recouvert de tatami. Certes, les salles de bain et les toilettes sont communes, mais il y en a plusieurs, dont une réservée aux femmes.

Le petit plus qui fait la différence : un grand bain brûlant, très agréable, au dernier étage, et un petit balcon avec vue imprenable sur Tôkyô.

Juyoh Hotel 2500 Yens/p

Les + : l’accès à Internet 24h/24, les bains, le konbini juste à côté (envie d’un daifuku à onze heures du soir? You can)

Les – : les ordinateurs squattés 24h/24 (mais il y a la wi-fi), l’odeur de tabac dans certaines chambres

Taito Ryokan (Asakusa)

Petite auberge ancienne (construite en 1950), air conditionné, pas de couvre-feu. Thé, café et location de vélos gratuits. L’accès au net coûte 100Y pour 30 minutes, mais la maison précise obligeamment qu’on peut capter un wi-fi non sécurisé du voisinage. Onsen à proximité.

Taito ryôkan 3000 Yens/p

Les + : style ancien, proche du vieux quartier

Les – : difficile à trouver sur la carte

taito ryokan tokyo

Le Taito Ryokan, à Tôkyô

Vous aussi, faites-nous partager vos bonnes adresses à Tôkyô! Ce guide est totalement indépendant. Nous ne recevons aucun paiement ni réduction d’aucune sorte pour nos suggestions. La seule règle pour qu’un hôtel figure dans nos pages est qu’il coûte maximum 3000 Yens par personne ou qu’il soit le seul proposant un tarif abordable dans sa zone.

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Crédit photo : Hôtel Juyoh, travelpod.com

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