Le Japon gratuit

Autostop au Japon, bons plans et hôtels pas chers (Kyôto, Tôkyô…) ainsi que les spots de camping, sauvage ou non.

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Le bon matériel pour partir au Japon

Vous avez décidé de voyager au Japon façon « routard », en faisant de l’autostop ou du camping sauvage ? Voici ce dont vous aurez besoin.

La tente de deux confrères… on ne les connaît pas mais on espère que la nuit a été bonne !

L’abri

Nous avons choisi une tente de type « igloo », autoportante (85€).

Donc pas besoin de planter de sardines pour tendre la toile. Pratique lorsqu’on est obligé de bivouaquer sur un parking.

Oubliez les tentes qui se montent automatiquement, elles sont intransportable.

Les adeptes de randonnée ultra-légère préféreront des micro-tentes, des poncho tarp… voire pas de tente du tout, juste le duvet et le tapis de sol !

Cette dernière solution vous permet de dormir n’importe où, à condition de trouver un toit pour vous abriter de la pluie…

C’est la solution d’André Brugiroux, célèbre auto-stoppeur autour du monde, qui confie qu’un « gaijin » qui dort dehors éveille la curiosité… curiosité qui peut mener à une invitation à dormir chez l’habitant !

Le sac de couchage

Il doit vous procurer chaleur et confort jusqu’à zéro degré, à moins de partir en juillet-août et hors Hokkaidô.

Un pull roulé en boule dans la housse servira d’oreiller (à partir de 55 €).

Le tapis de sol

Il va de pair avec le sac de couchage.

En effet, ce dernier ne sert à rien s’il n’est pas isolé du froid et de l’humidité du sol.

Choisissez un matelas mousse léger qu’on peut enrouler (à partir de 5 €).

La lampe de poche

A manivelle, elle est plus économique qu’une frontale à piles, mais aussi plus encombrante (à partir de 6 €).

Aujourd’hui, j’opte plutôt pour une frontale à piles rechargeables.

Le sac à dos

Il y a peu d’escalators dans les gares japonaises.

Un bon vieux sac reste donc ce qui se fait de mieux en terme de mobilité (70 €).

Vérifiez que celui-ci est équipé d’une housse imperméable (au besoin, un sac-poubelle fera l’affaire).

Réglez-le de façon à ce que les bretelles ne touchent pas le haut des épaules.

Les objets importants (carte, appareil photo, mais surtout SAC DE COUCHAGE…) doivent être emballés dans des sacs en plastique individuels.

Les brosses

Une brosse à dents pour la vaisselle, une autre pour vos quenottes.

Évitez de les confondre !

Les bouchons d’oreilles

Salvateurs dans les hôtels mal insonorisés et quand on campe sous un pont.

La boussole

Indispensable en cas de longues balades dans les villes, surtout si on n’a pas assez d’argent pour se payer un ticket de métro.

Vous en trouverez dans certains grands 100 ¥ Shops, mais les meilleures sont vendues dan les magasins de campings (10 €).

N’oubliez pas que certains plans de villes figurant sur les mobiliers urbains ne sont pas orientés vers le nord, mais dans le sens de votre regard, droit devant vous.

Encore plus économique : laissez tomber la boussole et demandez votre chemin pour faire des rencontres avec les habitants !

Les cartes

Pour l’auto-stop, procurez-vous sur place le livre Shobunsha’s Road Atlas.

Bilingue, on le trouve dans toutes les librairies japonaises, au rayon des cartes routières (30 €).

Coûte environ 23$ d’occasion sur Internet.

Vêtements pour partir au Japon

Si vous partez en été, prenez des vêtements légers, car les journées sont chaudes et très humides.

En dehors de cette saison, et si vous prévoyez d’aller à Hokkaidô ou en haute montagne, investissez dans un bon pull (en laine, pure si possible, il reste chaud même mouillé) et un bonnet (pour ne pas perdre de chaleur par la tête).

Un caleçon long en fibre polaire rend plus supportables les longues séances d’auto-stop.

Ne vous chargez pas trop, car vous trouverez des laveries dans quasiment toutes les villes.

Astuces !

  • Il est bien sûr moins cher d’acheter le matériel en solde avant votre départ, plutôt que dans un magasin spécialisé sur place.
  • Freecycle.org et Donnons.org sont des réseaux d’échange regroupant des personnes souhaitant se débarrasser d’objets dont elles n’ont plus l’usage. Vous y trouverez tout, du lit à baldaquin au lecteur DVD, en passant par… le matériel de camping. Tout ceci est bien entendu totalement gratuit et fonctionne grâce à la bonne volonté des participants.
  • Les Français pourront se rendre dans les dépôts d’objets d’Emmaüs pour trouver du matériel de camping (gamelles, gourdes…) et des vêtements à un prix défiant toute concurrence.

japon autostop

Le réchaud

Si vous dormez dehors, faites l’acquisition d’un réchaud portatif, mais pas de cartouches de gaz : elles sont interdites en avion, et vous en trouverez des recharges compatibles sur place (5 € – 8 €).

Comme toutes les consignes de sécurité seront inscrites en japonais, prenez la précaution d’en prendre connaissance en français avant votre départ.

Avant de partir, confiez la cartouche au personnel de l’aéroport ou à une boutique de camping.

En faisant cuire un repas de pâtes un soir sur deux, nous avons utilisé une seule cartouche par mois.

Le savon

On en trouve dans quasiment tous les bains publics et, bien entendu, dans la plupart des hôtels.

Avec un savon de Marseille artisanal et sans additif ou un savon d’Alep, on peut se laver le corps, les cheveux, les vêtements, et même la vaisselle pendant plusieurs semaines (certains vieux briscards le recommandent pour les accouchements en pleine jungle, les accès de fièvre jaune et, dilué dans un peu d’huile de moteur, pour les opérations à coeur ouvert). Se laver dans l’eau de mer nécessite un savon spécifique, vendu dans les magasins de sport.

Livres

Bouquiner sous la tente après une journée de marche est un plaisir précieux. Mais un livre, ça pèse.

Choisissez un livre de poche bon marché, écrit serré et que vous pourrez revendre à un bouquiniste (la chaîne BOOK OFF rachète les livres étrangers).

Découpez les pages des guides qui ne concernent pas votre itinéraire, cela allégera leur poids.

C’est peut-être aussi l’occasion d’investir dans une liseuse, robuste et légère.

Côté dictionnaires de japonais, ma préférence va au Petit Fujy Diko. Il est cher mais complet et super-compacte.

Si vous connaissez une application pour smartphone proposant un bon dictionnaire de japonais doublé d’une reconnaissance de kanji, peut-être ce programme sera-t-il plus efficace et moins cher… à condition d’avoir de la batterie ;)

Et vous ? Quel est THE objet sans lequel vous ne partiriez pas au Japon ?

Retrouvez-nous au festival Partir Autrement

Je serai ce week-end à Paris avec Anick-Marie Bouchard (auteure du blog Globe Stoppeuse) au Festival Partir Autrement. Retrouvez-nous sur notre stand « Stop! Rencontres intenses sur la route ».

Espace Reuilly

21 Rue Hénard, 75012 Paris

Métro Montgallet, Dugommier ou Daumesnil. RER Nation

Loger chez l’habitant : 3 bonnes raisons d’essayer le couchsurfing

Pourquoi dormir à l’hôtel alors qu’il existe des initiatives comme couchsurfing ? Ce réseau d’hospitalité permet aux membres de loger gratuitement chez d’autres membres. Apparemment, ç’a l’air de faire surkiffer le gars sur la photo.

1. C’est simple

Couchsurfing compte plusieurs milliers de participants au Japon.

Pour s’inscrire et les contacter, il suffit de remplir une fiche où vous serez invité à parler de vos expériences de voyage, des langues que vous pratiquez… une fiche complète est gage de sérieux. Si elles est en anglais, c’est encore mieux ! Eh oui, couchsurfing est avant tout un réseau social.

Mais un réseau sécurisé, grâce à un système de notation que se laissent les voyageurs entre eux.

2. C’est marrant

Grâce à couchsurfing (CS pour les intimes), j’ai rencontré de nombreux amis japonais, mais aussi des occidentaux, parfois francophones.

A Tôkyô, j’ai dormi chez un « life coach » occidental dont le job consistait à venir en aide aux expatriés perdus dans leur nouvelle vie japonaise. Un gars très propre, très méticuleux, et qui connaissait les meilleurs restos de yakitori du quartier.

  • Le + : Il travaillait dur, et on pouvait se lever tôt sans risquer de le réveiller.
  • Le – : Comme beaucoup de maisons japonaises, la sienne est toute petite… et ne peut accueillir qu’un couple de voyageurs. C’est déjà pas mal !

A Kyôto, le couchsurfer était un Japonais qui avait mis une maison entière à la disposition des voyageurs ! Apparemment, tout ce qu’il voulait, c’était pratiquer l’anglais avec eux. En échange : une cuisine, des tatami partout, et le droit d’écrire sur les murs avec des feutres pour témoigner de notre passage.

  • Le + : L’ambiance hyper conviviale, genre auberge espagnole.
  • Le – : On dormait tous ensemble. Si certains étaient motivés pour rentrer à 2 heures du matin après avoir écumé les discothèques locales, on pouvait dire adieu au dodo.

3. Bon, et puis surtout, c’est gratuit

C’est gratuit mais ça reste la maison de votre hôte ;) c’est donc à vous de vous adapter pour que la cohabitation se passe bien.

Courtoisie, échange… sont les maîtres mots de ce qui s’apparente avant tout à une magnifique expérience sociale à l’échelle planétaire. En plus d’échanger sur vos cultures respectives, apporter un petit souvenir ou faire un brin de vaisselle est toujours apprécié.

Enfi, il existe sur la toile d’autres réseaux d’hospitalité que Couchsurfing. Comme BeWelcome, ou encore Hospitality Club.

Vous aussi, vous avez testé les réseaux d’hospitalité au Japon ? Alors, partagez votre expérience dans les commentaires !

Lire aussi

Top 3 des hôtels les moins chers de Tôkyô

Camping sauvage au Japon : nos trucs et astuces

Le Guide du Japon en autostop contient une liste de réseaux d’hospitalité

Les membres de Couchsurfing au Japon

Séjour linguistique et études au Japon

Un séjour linguistique, quoi de mieux pour vivre le Japon au quotidien? Surtout pour les étudiants et les lycéens désireux de quitter les bancs de la fac ou du bahut…

Séjours courte durée

Pour des vacances studieuses…

Boa Lingua Cours de langue en petits groupes, programmes d’activités sportives, ludiques et culturelles. Périodes de moins de 3 mois, toute l’année. Tranches d’âges : 13-15 ans, 16-18 ans, + de 18 ans.

Experiment Pour travailler son japonais au sein d’une famille d’accueil pendant 1 à 4 semaines (parfois plus, à négocier). A partir de 16 ans.

Nacel International Des cours de langues dans de nombreux pays. 1600€ pour deux semaines. En revanche, leur site aurait besoin d’un correcteur : on y apprend que la capitale du Japon est Berlin et que la langue majoritaire y est l’allemand…

Espace Langue Tôkyô La célèbre école propose des séjours linguistiques et culturels à partir de 2403€.

On a testé pour vous… le séjour linguistique : Quand j’étais ado, je suis parti pendant trois semaines dans le Kansai avec un cours privé. C’est un bon plan pour ceux qui hésitent à se jeter dans le grand bain d’un voyage au Japon, car vous y êtes cadré du début à la fin…

C’est aussi l’inconvénient : veillez à bien vous renseigner sur le degré de liberté dont vous bénéficierez sur place, sous peine de passer vos soirées à jouer aux cartes dans un foyer d’étudiants. Et pas question d’annuler la visite collective au Pavillon d’Or pour aller admirer le lac Biwa avec cette charmante étudiante du groupe débutants-avancés… le programme, c’est le programme. Les plus âgés peuvent mal supporter le fait de revenir dans un milieu scolaire, d’autant qu’au Japon, on ne rigole pas avec la discipline et le respect des horaires.

Personnellement, en dehors de cet aspect, j’ai bien aimé ce premier contact avec la culture japonaise, surtout qu’une partie se déroulait, non pas en foyer, mais au sein d’une famille adorable (séquence d’anthologie quand mon camarade de chambre a mis la pâtée à l’aîné sur Super Mario). Bref, consultez des avis en ligne avant de vous décider!

Séjours longue durée

Devenez un vrai lycéen japonais! Ou, si vous êtes plus âgé, partez pour un programme d’un an dont vous reviendrez transformé… et surtout, bilingue.

Rotary Youth Exchange Un des programmes les plus connus, pour les lycéens qui souhaitent faire partie intégrante d’une famille étrangère.

Pie France Une année scolaire au Japon, pour 11 500€.

AFS Vivre sans frontières Séjours linguistiques de 12 à 18 ans. Des missions et des programmes différents sont également proposés aux plus de 18 ans.

Visa d’étudiant

Le site Japon’iz précise :

« Pour des séjours de plus trois mois et à condition de bénéficier de suffisamment d’heures de cours par semaine (généralement 20h cours/semaine), vous pourrez faire une demande de visa d’étudiant (renouvelable 2 ans) qui vous permettra ainsi de ne pas utiliser votre visa vacances-travail et également de travailler quelques heures pour financer vos cours. Pour obtenir ce visa, l’école devra vous fournir un « certificate of eligibility ». »

Le site propose également une sélection de liens :

  • Des organismes linguistiques spécialisés « Japon »
  • Organismes linguistiques généraux proposant des séjours au Japon

ESL

WEP

EurocentresFormalangues

Geolangues

HLI

Langtra

STS France

Langage.com

Language Course (gare à la vidéo publicitaire qui se charge automatiquement)

Certains de ces sites peuvent-ils être des arnaques?

Afin d’éviter toute mauvaise surprise, vous trouverez de nombreuses informations ainsi qu’une liste d’organismes agréés sur le site de l’Office national de garantie des séjours et stages linguistiques.

Photo : CC Flickr Aiesecgermany

6 raisons de faire du stop devant un konbini

Les konbini (コンビニ, pour Convenience Store) sont des petites supérettes ouvertes 24h/24.  Les conducteurs s’y arrêtent souvent pour faire une pause au cours d’un trajet.

Un konbini de la chaîne Lawson. Source : Wikipédia

Les konbini distribuent des produits de consommation courante (alimentation, boissons, presse, petite papeterie, produits ménagers, hygiène…). Ils proposent de très nombreux services : photocopie, bornes internet, envoi de fax, réservation de spectacles ou d’hôtels, relais de sociétés de vente par correspondance. On peut également y payer la plupart des factures : eau, gaz, électricité, téléphone, télévision. (Wikipédia)

Pour l’autostoppeur, le konbini a plusieurs avantages :

  1. Il y en a absolument partout, ce qui fait qu’en cas de camping sauvage urbain, vous aurez le petit déj’à proximité.
  2. Ils disposent quasiment tous d’un parking et de toilettes.
  3. On y trouve de l’eau chaude à volonté (pratique pour les râmen et le thé vert).
  4. Leurs enseignes lumineuses et colorées attirent l’attention sur votre personne.
  5. Les conducteurs en train d’acheter quelque chose à l’intérieur du konbini ont le temps de vous voir et de décider si, oui ou non, ils vont vous prendre en stop.
  6. Certains, apitoyés, vous offriront peut-être une canette de café au lait.

Différentes enseignes de konbini. Source: Softbank

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Techniques d’autostop au Japon

De Paris au Japon par le Transsibérien (train et bateau)

Il est possible de se rendre au Japon en train puis en ferry plutôt qu’en avion. Une solution plus aventureuse, mais aussi plus longue et plus chère.

Aucun tunnel ne relie le Japon au continent. Êtes-vous prêt-e à braver le froid, les retards et l’humeur des policiers russes?

Si oui, embarquement immédiat à bord d’un train au nom évocateur, le légendaire Transsibérien! Ledit train part de Moscou et relie Vladivostok ou Beijing au terme d’un voyage de 9 288 kilomètres (durée : environ une semaine)

De là, vous prendrez un ferry pour le Japon.

Paris – Moscou

Prenez la ligne directe de Paris à Moscou.

Durée du voyage : environ 2 jours (arrêt à Berlin).

Prix : 300 euros avec couchette.

Pour avoir des billets de train pas cher, attendez les promotions… sinon, vous pouvez aussi rejoindre Moscou en autostop.

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Moscou – Vladivostok

Une fois à Moscou, prenez le Transsibérien jusqu’à Vladivostok (7 jours de voyage).

Ces dernières années, les tarifs du Transsibérien ont augmenté, si bien que l’avion demeure encore le moyen de transport le plus économique.

Achetez vos billets de train sur place, à Moscou. C’est bien moins cher qu’en agence.

Préférez voyager en dehors des périodes de pointe (l’été) et en troisième classe (platskartny) plutôt qu’en seconde (kupe).

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Détail du voyage jusqu'à Vladivostok. Source : Séjour au Japon

Vladivostok – Japon

Une fois arrivé à Valdivostok, prenez le ferry.

Durée : 2 jours

Trajet : Vladivostok, Donghae (Corée du sud). Arrivée : Sakaiminato (Japon)

L’Eastern Dream (nom du ferry) voyage de Vladivostok chaque mercredi à 15h, arrive à Donghae à 12h le jeudi et à Sakaiminato à 9h le vendredi.

(…) Le prix le moins cher de Vladivostok au japon est de 235$ pour un aller simple ou 435$ l’aller retour. Le prix est valable seulement pour la classe économique.

En résumé :

  • Train de Paris à Moscou – 2 jours – 300 euros (couchette simple incluse)
  • Transsibérien jusqu’a Vladivostok – 7 jours – Plus de 400 euros
  • Ferry jusqu’au Japon – 2 jours – 235$ (aller simple sans option)

Remarque: Les prix sont juste des estimations

Source : Séjours au Japon

Dans tous les cas, il faut réserver son billet de ferry à l’avance pour être sûr d’avoir une place. Attention aux conditions climatiques qui peuvent modifier les horaires maritimes.

Autres trajets

Il existe aussi le Transmongolien et le Transmandchourien, qui relient des ports moins chers.

Lien utile

La liste des ferries pour le Japon au départ du continent (prix, durée, compagnies)

Le Japan Rail Pass, sésame des voyageurs en train

Aussi appelé JR Pass, cette carte vous  permet d’effectuer des trajets illimités sur les lignes du réseau JR (dont certains métros), ainsi qu’ à bord des bus et ferries affiliés.

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Pour ceux qui préfèrent voyager en train (je sais, chers lecteurs, qu’il n’y a pas que des pouceux parmi vous), cette carte de transports peut vous permettre de faire beaucoup d’économies, à condition de remplir certaines conditions.

  • Le JR Pass est uniquement disponible aux touristes et doit être acheté en dehors du Japon. En France, il n’est vendu qu’à Paris, dans les agence de voyage de la rue Sainte-Anne (métro Pyramides).
  • Vous recevrez un coupon à échanger contre le JR Pass à l’aéroport de Tôkyô Narita, à l’aéroport du Kansai, ainsi que dans de nombreuses gares du réseau JR.
  • Le JR Pass 7 jours est quasiment rentabilisé après un aller-retour en Shinkansen, 2e classe, entre Tôkyô et Kyôto (à quelques centaines de Yens près).
  • Vous ne pouvez pas l’utiliser sur les trains super-express Nozomi.
  • Contrairement à ce qui est indiqué dans le guide, le JR Pass, est utilisable n’importe quand et n’est pas limité aux vacances scolaires japonaises. Toutes mes excuses pour cette « coquille ».

Prix du JR Pass

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Source : Office de tourisme du Japon (tourisme-japon.fr), 01/2012

  • Le prix du JR Pass est fixé au Japon, donc en yens. Son prix en euros dépend du cours du change. A Paris, l’achat du JR Pass se fait en euros, vous le payerez donc moins cher si le taux est favorable. Convertisseur Yen / Euro
  • Les enfants de 6 à 11 ans inclus paient demi-tarif.
  • Le JR Pass est gratuit pour les moins de 6 ans.

Bon plan

Pour l’achat d’un JR Pass, Japan Rail offre une réduction d’environ 10% dans les hôtels du groupe JR. Présentez votre JR Pass à la réception le jour de votre arrivée.

JR Pass régional

Le JR Pass régional est moins cher mais limité à une certaine zone :

  • HOKKAIDÔ RAIL PASS pour l’île d’Hokkaidô,
  • EAST PASS au départ de Tôkyô pour la région nord-est du Japon, excepté Hokkaidô,
  • WEST RAIL PASS pour la région ouest du Japon au départ de l’aéroport international du Kansai,
  • KYÛSHÛ RAIL PASS valable sur l’île de Kyûshû.

Source et prix des JR Pass régionaux sur le site du JR Pass en français.

Billets d’avion gratuits : l’opération annulée

Ce projet destiné à relancer le tourisme n’a finalement pas été validé par le ministère japonais des Finances.

Le projet « Fly to Japan ! » (Envolez-vous pour le Japon !) restera dans les cartons de l’office de tourisme nippon. Le ministère des Finances n’a finalement pas donné son aval. Il était question d’offrir 10 000 billets d’avion à des voyageurs du monde entier, de préférence des blogueurs « influents » pour promouvoir l’image du Japon sur le web et contribuer ainsi à relancer le tourisme au Japon.

Lire la suite sur Ouest-France

Lire aussi

Billets d’avion gratuits : le buzz du JNTO fait pshitt!

Autostop : techniques du désespoir (1)

Il arrive parfois que l’autostop se révèle plus compliqué que prévu, quel que soit l’endroit du Japon où vous vous trouviez. Et ce, malgré la facilité qu’ont les conducteurs nippons à s’arrêter d’habitude. Il y a des jours sans, c’est tout.

Alors, que faire? Voici le premier post d’une série présentant des « trucs d’urgence » à utiliser quand il semble que ce bon vieux kami de l’autostop a décidé de vous faire poireauter toute la journée (ou bien quand vous avez la flemme).

Technique 1 : Dans un lieu fréquenté

Vous êtes près d’une aire de repos, d’une station essence ou d’un restaurant, voire d’un konbini. Trouvez un conducteur à en train de faire le plein ou d’acheter à boire.

Ne lui faites pas peur. N’arrivez pas par derrière. Commencez votre phrase par « Ano… sumimasen… » (Euh… excusez-moi…) même si vous enchaînez en anglais ensuite.

Votre cible ne doit avoir l’air ni timide ni pressée. Ayez l’air désemparé. Demandez-lui votre position exacte sur la carte.  Remerciez abondamment. Puis expliquez que vous faites de l’autostop et que vous cherchez la direction  de votre prochaine destination.  Heureux d’avoir pu vous aider et voyant que vous n’êtes pas dangereux, peut-être désireux de se faire bien voir par les autres clients, votre nouvel ami acceptera peut-être de vous y conduire… ou, tout du moins, vous avancer à la prochaine aire de repos, où vous pourrez réutiliser cette technique.

Avantage : Vous démarchez directement le conducteur.

Inconvénient : On aura tôt fait de repérer votre petit manège si vous utilisez cette technique plus d’une fois par lieu.

Mettez-vous bien d’accord sur l’endroit où votre conducteur va vous déposer, sous peine de finir dans un coin plus paumé que celui où vous vous trouviez précédemment.

Cette technique se base sur deux expériences connues de psychologie comportementale.

1) Ce Japonais vous a rendu un petit service en vous indiquant le chemin à suivre. Il se sent valorisé et sera donc plus enclin à vous rendre un service plus grand (vous prendre en stop), surtout si vous lui demandez poliment « de vous avancer un peu ». On appelle ça « casser le script de refus ».

2) Il y a quelques années, des psychologues ont découvert un fait intéressant : lorsque quelqu’un fait la manche à une terrasse de restaurant, ce sont souvent les hommes attablés avec leur compagne qui donnent le plus. Pourquoi? Peut-être, tout simplement, parce que Monsieur veut se faire bien voir de sa copine en donnant généreusement la piécette ;)
Vous savez quoi? C’est pareil avec l’autostop: en aidant un gaijin en détresse, le Japonais montre qu’il est généreux et ouvert aux Occidentaux. En plus, ça met une bonne ambiance d’avoir un étranger dans sa voiture!

Et surtout, n’oubliez jamais : Quoi qu’il arrive, peu importe le temps que ça prendra, quelqu’un finira toujours par s’arrêter!

Contrôlez en direct le taux de radioactivité au Japon

EDIT : Sur Targetmap, une carte interactive des taux de radioactivité sur l’ensemble du Japon.

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Vous pouvez également contrôler en direct et par webcam le taux de radioactivité à Tôkyô en cliquant sur les liens suivants.

Tôkyô Geiger counter

Tôkyô Geiger counter (lien miroir)

Tôkyô Geiger counter (miroire 2, mis à jour toutes les 10 mn

Chiba (est de Tôkyô)

L’unité CPM signifie « Geiger counts per minute ». 100 CPM font environ 1 microsievert par heure. Le niveau normal est d’environ 0,035/0,036 microsieverts.

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Revue de presse de la matinée :

Accident nucléaire : « s’abriter » ou « se calfeutrer »?

« Alors que les taux de radioactivité autour de la centrale de Fukuchima-Daiichi atteignent des niveaux alarmants, le gouvernement japonais a demandé aux personnes vivant dans un rayon de 30km de celle-ci de rester calfeutrées chez elles. Une consigne similaire a été passée aux Français de Tokyo par l’ambassadeur Philippe Faure. Mais se calfeutrer, c’est quoi au juste? » (…)

Lire la suite sur Slate.fr

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Nucléaire : les questions que vous n’osez pas trop poser

« « La radioactivité se dissipe-t-elle un jour ? » ; « Pourquoi dit-on nucléaire et pas atomique ? »… Nous avons décidé de réunir ici toutes les questions que vous vous posez sur la catastrophe nucléaire au Japon : celles qui reviennent le plus souvent, mais aussi les questions plus insolites ou naïves en apparence, que de nombreux riverains nous ont aussi posées. » (…)

Lire la suite sur Rue89.com

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